Agadir
retour en haut |
AGADIR :
QUE LA FETE COMMENCE !
Entre le vert odorant des eucalyptus, des pins, des tamaris et le bleu enchanteur d'une mer limpide, calme, vivifiante, délicieuse, bleu pur à peine plus soutenu que celui du ciel où, tous les jours, brille un soleil éclatant, s'étale une sublime plage de sable fin et doré, longue de dix kilomètres, la plage d'Agadir.
C'est dans ce splendide décor naturel qu'a été construite la plus belle, la plus prisée, la plus hospitalière station balnéaire du Maroc.
Pratiquer tennis, golf, voile, équitation... s'essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros... se délecter de poissons frais, de plats typiques de la meilleure gastronomie maghrébine... danser jusqu'à l'aube... s'endormir dans le luxe accueillant d'un hôtel au service raffiné... changer d'air dans les régions saisissantes du Haut-Atlas, rencontrer les fameux "hommes bleus", découvrir les souks d'une ville médiévale ou pré-saharienne...
Sous le soleil d'Agadir, les vacanciers sont rois.
A NE PAS MANQUER
CLAIRE DE LUNE A TAROUDANNT:
Taroudannt est entourée de remparts, épais murs de pisé crénelés, abondamment bastionnés, environnés d'oliviers géants, d'eucalyptus, de palmiers.
Surtout ne manquez pas le coche :la balade est magnifique et inoubliable en calèche au clair de lune. Romantisme garanti.
LE SOUK AUX DROMADAIRES DE GUELMIN
Tous les samedis dès l'aube, se tient le plus grand marché aux dromadaires du Maroc. Principaux acteurs : les hommes bleus, ainsi appelés car ils portent des vêtements de cotonnade indigo.
SOUSS MASSA, LE PARADIS DES OISEAUX
Ouvrez grand les yeux et les oreilles. Ici, flamants roses, ibis, canards, tourterelles, hérons cendrés ne sont dérangés que par le galop des gazelles. La réserve naturelle de Souss Massa est divinement calme, féérique. |

L'entree d'Agadir

Muraille
Cascade
|
Casablanca
retour en haut |
Casablanca:
une Mosquée entre Ciel et Mer
Capitale économique au prodigieux essor, métropole internationale dont le développement est inséparable de l'activité portuaire, Casablanca revêt aujourd'hui une importance majeure pour le monde des affaires.
Cité commerçante et ville industrielle, Casablanca prend aujourd'hui sa vraie dimension spirituelle avec la mosquée Hassan II, l'une des plus belle au monde.
Dernier fleuron de la ville la plus moderne du Royaume, la Grande Mosquée Hassan II se dresse, majestueuse, entre ciel et mer. Une nef divine, avec une salle de prière d'une contenance de 25.000 fidèles et une esplanade de 80.000.
Ce joyau religieux constitue sans aucun doute un subtil mélange de l'architecture traditionnelle marocaine et de la technologie la plus sophistiquée.
Dès le XII ème siècle, les historiens avaient parlé du port d'Anfa, point d'attraction de toutes les régions avoisinantes: Chaouia, Rehamnas, Tadla.
Anfa les mettait en rapport avec l'Europe et leur permettait d'exporter l'excédent de leur production de céréales, de laine, de peaux, de cire d'abeille et d'huile.
A l'époque moderne, tout en gardant quelques souvenirs (bazars, souks, remparts cachant l'ancienne Médina, mosquées, marabouts, dont celui de Sidi Abderrahman, le sanctuaire le plus fréquenté), Casablanca est à l'image de tout un Royaume qui avance à grands pas sur la route du progrès et du modernisme.
La Corniche, qui vit dans l'intimité avec l'Atlantique, fait partie de ces lieux où l'on vient étancher sa soif, se tremper les pieds dans l'eau ou vibrer au rythme d'une musique dans un des nombreux dancings de luxe.
Faut-il rappeler que Casablanca a été le théatre de plusieurs rencontres historiques qui ont influé sur le destin du monde ? C'est à Casablanca, en effet, en 1943, que feu Sa Majesté Mohammed V, accompagné de Sa Majesté Hassan II, alors jeune Prince Héritier, reçut les trois grands Chefs d'Etat du monde libre, Churchill, Roosevelt et De Gaulle, à l'occasion de la conférence d'Anfa. |

ville

mosquee Hassan II
|
Dakhela
retour en haut |
DAKHLA
Le Sahara
. . . Son histoire se confond avec celle de l'humanité.
Univers minéral qui féconda autrefois tout un continent, préservant en son sein des richesses longtemps insoupçonnées.
Immensité de sable et de rocaille, de mirages et d'oasis, restant pour toujours le territoire de nos rêves et de nos évasions.
Et tout au Sud, à l'embouchure du Rio de Oro, Dakhla qui abrite son port de pêche sportive dans la plus jolie baie du Sahara méridional. |

Sahara
|
Elhouceima
retour en haut |
AL HOCEIMA
Une baie profonde, de jolies maisons blanches qui dévalent vers la mer, et partout des plages, des plages pour tous les goûts, de sable blanc ou noir, de galets, longues ou miniatures, rectilignes ou en croissant de lune, aménagées ou sauvages, face aux hôtels ou cachées au bout d'une crique, abritées dans une calanque ou perdues sur un îlot... Invitation à la baignade le jour, la mer prend des airs de fête la nuit tombée.
Assis sur le port, profitez de la superbe vue des barques aux lamparos qui manoeuvrent entre les bateaux et s'ouvrir un chemin de lumière dans la mer noire. |

vue panoramique
|
Eljadida
retour en haut |
EL JADIDA
De cette cité balnéaire, l'ancienne Mazagan, que Lyautey considérait comme "la Deauville du Maroc", il ne faut pas manquer les remparts et la citerne portugaise.
El Jadida, jumelée avec Sète, est aussi une cité industrielle. Plusieurs usines importantes s'y sont implantées et le port minéralier de Jorf Lasfar donne à la ville un nouvel essor.
La station balnéaire équipée d'un golf, de manèges équestres et d'hôtels-clubs est très appréciée des Marocains.
A NE PAS MANQUER:
Senteurs vivifiantes des sapins et des eucalyptus portées par la brise marine... Un faucon survole le bunker du trou numéro 8, glisse dans le bleu du ciel... Au 12, les eaux dormantes d'un lac reflètent les nuages... Au 14, de splendides araucarias, surprenantes sculptures végétales, s'alignent le long du fairway... Au 17, scintille la ville blanche d'El Jadida... Numéro 18, plages sauvages et dunes fleuries par les tamaris, les mimosas...
Partout dans le Royal Golf d'El Jadida, Cabell B. Robinson place le golfeur au centre d'une nature éblouissante.
LES HUITRES DE OUALIDIA
Elles sont si savoureuses qu'elles méritent à elles seules le détour jusqu'à Oualidia.
Faites une promenade digestive sur sa charmante plage en anse, protégée des vigueurs de l'océan par des îlots.
Si vous êtes de passage à Casablanca, et que l'envie vous prend d'en déguster à nouveau, sachez que les restaurants du port ou de la corniche en proposent. |

foret

vue panoramique
|
Essaouira
retour en haut |
ESSAOUIRA
Eternellement protégée par les alizés, noyée au milieu des fleurs, Essaouira la Blanche embaume de toutes les essences que travaillent ses ébénistes.
Charmante petite ville au caractère très particulier avec ses maisons aux volets bleus, l'ex-Mogador rappelle étrangement les îles grecques, tandis que ses remparts font penser à Saint-Malo. Bref, on se sent chez soi.
En plus la température y est presque toujours de 25^(o)C, ce qui change des 40^(o)C de Marrakesh en été. Pas étonnant que de nombreux Marrakchis s'y précipitent, fuyant les fortes chaleurs.
Protégée par ses fortifications d'un bel ocre rosé, cette agréable cité surprend cependant un peu le visiteur avec ses rues rectilignes. Son plan fut en effet conçu au XVIIIème siècle par un Français, Théodore Cornut, émule de Vauban.
Comme Saint-Pétersbourg et Brasilia, Essaouira fait partie des rares cités au monde dont l'urbanisme a été entièrement pensé avant la construction.
A NE PAS MANQUER
:
LE PORT
Essentiellement consacré à la pêche, c'est l'un des lieux les plus animés de la ville, surtout au retour des bateaux. Le poisson est alors vendu à la criée.
Un spectacle à ne pas manquer:
On accède au port par le poste de douane situé en haut de la plage ou par la porte de la Madne. Les quais sont transformés en chantiers navals. Vous y verrez construire des bateaux tout en bois comme on n'en construit plus guère ailleurs. Leur forme n'est pas sans évoquer celle des anciens boutres.
LA PORTE DE LA MARINE
Edifiée en l'an 1184 de l'hégire pour relier la ville au port, elle fut construite par un renégat anglais. Elle est omée de deux colonnes d'un fronton triangulaire très classique. L'ensemble a beaucoup d'allure. Un escalier permet parfois d'accéder au sommet de la muraille de la skala du port et même de monter dans les échauguettes. Très belle vue sur les îles purpuraires et sur la plage. Les canons sont omés de blasons portugais, espagnols et flamands. C'est dans cet étonnant décor qu'Orson Welles a tourné certaines scènes de son Othello qui devait remporter la palme d'or au festival de Cannes en 1952.
LA SKALA
Franchir la porte de la Marine, se diriger vers la place Moulay.el-Hassan et tourner à gauche dans la rue de la casbah qui longe les remparts et que l'on suit jusqu'au bout. Franchir le passage sous la voûte pour découvrir dans les anciens entrepôts de munitions des ateliers d'artisans marqueteurs. Leurs oeuvres sont en loupe de thuya, incrustées de bois de citronnier, d'ébène et parfois de fil de cuivre. Monter la rampe qui conduit à la plate-forme de près de 200 m de long, protégée de l'océan par un mur crénelé formé de blocs de roches sciés.
Vu d'en haut, on distingue encore les traces de scie et le trou, vestige de la manoeuvre qui servit à déplacer ces roches. Belle collection de canons de bronze braqués sur l'océan. |

l'ancien port

la Medine
partie de la muraille

l'histoire militaire

vue panoramique
|
Fes
retour en haut |
FES :
LA PLUS IMPERIALE DES VILLES IMPERIALES
:
Première capitale du royaume en 808 avec Idriss II, puis deux fois encore, au XIIIème siècle sous le règne de Moulay Abdallah, centre spirituel et culturel du Maroc traditionnel : Fès est une ville multiple, unique par sa splendeur.
Outre la ville européenne construite après la première guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès el Jédid ("la Nouvelle") et Fès el Bali ("l'Ancienne").Fès el Bali se compose elle-même de deux quartiers.
En 818, plusieurs centaines de familles musulmanes, chassées d'Andalousie par les armées chrétiennes, s'installèrent sur la rive droite de l'oued Fès. Sept ans plus tard, 300 familles kérouanaises s'établirent sur l'autre rive.
Les Arabes d'Andalousie apportèrent l'art et le savoir d'une civilisation à l'apogée de sa gloire. Le quartier des Andalous saisit par sa splendeur et par la profusion de ses édifices. Les palais rivalisent d'ornements : boiseries sculptées, bronzes ciselés, zelliges polychromes, moucharabiehs, colonnes et plâtres sculptés...
A deux pas, la porte monumentale de la Mosquée des Andalous invite les fidèles au recueillement.
Signalée par son minaret vert et blanc, la médersa el Sahrij (construite en l'an 1321) semble ruisseler de sa luxueuse décoration. Toutes les médersas abritent une cour pavée de marbre ou d'onyx qu'on aperçoit par les portes entrouvertes comme un sanctuaire de lumière. Par une fenêtre s'échappent des voix d'enfants qui psalmodient. Prêtez l'oreille et vous entendrez vibrer, comme des cordes, les liens qui unissent un peuple à sa culture, la terre au ciel, la matière à l'esprit.
A NE PAS MANQUER
AU RENDEZ-VOUS DES GOURMETS:
Fès, décidément capitale, est aussi la capitale de la gastronomie. C'est le berceau de la pastilla légendaire et succulente : une pâte feuilletée aussi légère qu'un papier de soie renfermant un subtil hachis de pigeon, de sucre, d'amandes et d'épices.
Et puis, en flânant dans les rues, si vous rencontrez un vendeur de nougat, n'hésitez pas, arrêtez-vous pour goûter.
LES TRESORS BLEUS DU DAR-BATHA
Près de l'admirable médersa Bou Inania, le musée du Dar-Catha regorge de trésors. Admirez la collection des céramiques, les plus belles du Maroc sont dues à la technique et à l'art fassis.
Le célèbre "bleu de Fès" sert généralement de fond au décor, où s'enchevêtrent des motifs géométriques ou stylisés variés à l'infini.
LE TEMPS DES CERISES
A la ville de Sefrou, au mois de juin, les habitants fêtent le retour des cerises. Une procession se rend au tombeau du prophète Daniel. Une savoureuse occasion de découvrir le folklore vivant du Moyen-Atlas : Joyeux tumulte de la fantasia suivi par des chants et des danses paysannes.
AU FOND DU GOUFFRE
Près de Taza, le gouffre de Friouato s'enfonce à 180 m de profondeur. Un escalier descend jusqu'à un véritable palais souterrain. Salles et galeries semblent hantées d'étranges figures. Ce sont les stalactites, les stalagmites et les concrétions dont se hérissent les parois : Une féerie minérale.
L'EAU DE MOULAY YACOUB
Ici, il est recommandé de se mettre dans le bain! Les eaux chaudes et bienfaisantes de Moulay Yacoub soulagent rhumatismes, affections du nez et de la gorge, maladies de la peau et problèmes gynécologiques.
Soyez parmi les premiers à profiter de la douillette, luxueuse, ultramoderne et toute récente station thermale de Moulay Yacoub et de ses équipes médicales réputées. |

vue d'en haut
Bab Boujloude
mosquee decore par le "bleu de Fès"
les restes d'une ancienne ville
|
Laayoune
retour en haut |
LAAYOUNE
Le Sahara. . . Son histoire se confond avec celle de l'humanité.
Univers minéral qui féconda autrefois tout un continent, préservant en son sein des richesses longtemps insoupçonnées.
Immensité de sable et de rocaille, de mirages et d'oasis, restant pour toujours le territoire de nos rêves et de nos évasions.
C'est laâyoune, surgissant des sables, révélée dans sa modernité triomphante. |

Oasis
|
Marrakech
retour en haut |
Marrakech
Jaillissant au pied des sommets enneigés de l'Atlas, dressée entre ses remparts rouges à l'ombre de sa palmeraie millénaire, somptueuse, exubérante et fantasque, Marrakech résonne comme un sortilège.
De toutes parts, elle déroule ses fastes et sa magie. Chez les teinturiers, dans un éclatant foisonnement d'écheveaux multicolores. A l'époque du Festival, dans les rythmes et les musiques, dans l'âme des danseuses.
A travers les palabres des marchands et les jongleries des bateleurs. Dans l'ombre de son jardin bleu. Et dans la perfection omniprésente de la Koutoubia.
La première sensation ressentie aux portes de cette capitale impériale est l'enchantement, avant de passer à l'ensorcellement et succomber carrément à l'envoûtement des lieux, du décor et des ... hommes, artistes folkloriques par essence qui n'ont qu'une préoccupation : rendre agréable le séjour de tous leurs hôtes.
Célèbre par la Place Jamâa El Fna, la ville phare des Almoravides est fondée vers 1070 et a pour objectif le contrôle des débouchés de l'Atlas tout proche. C'est de ce camp rudimentaire que partent les premières conquêtes militaires.
Abou Bakr, le Chef des Almoravides, entreprend la construction d'une Kasbah surnommée "le château de pierres", à deux pas de l'actuelle Koutoubia.
Marrakech devient la capitale d'un vaste empire sous le règne de Youssef Ben Tachfine pour s'étendre, sous les Almohades, jusqu'à la frontière de la Lybie.
Le premier souverain Almohade, Abdelmoumen, entreprend l'édification de la mosquée de la Koutoubia, que son petit-fils Yacoub El Mansour complétera d'un superbe minaret, encore visible aujourd'hui. Son fils Youssef fait creuser des réservoirs et construisit un vaste quartier administratif C'est l'apogée de Marrakech. Construite à la même époque que, "la Giralda," de Séville et la "Tour Hassan", de Rabat, la Koutoubia (XI ème siècle) est un authentique chef-d'oeuvre de l'art hispano-mauresque.Son minaret s'élance à près de 70 mètres.
Le Palais Badii fut longtemps considèré comme la merveille du monde musulman. C'est le Souverain Ahmed El Mansour Dahbi qui entreprit la construction dudit palais à la suite de sa victoire de l'an 986 de l'Hégire (1578) sur l'armée portugaise, victoire célèbre dans le monde occidental sous le nom de la Bataille des Trois Rois. Les grands travaux de construction ont duré pendant seize ans.
Autres merveilles de cette ville à la couleur ocre : le musée de Dar Si Said renfermant la quintessence des arts marocains, et faisant scintiller les ornements en or et en marbre glanés par Ahmed El Mansour (1578-1603), le plus illustre des souverains Saadiens, la Medersa Ben Youssef, école coranique, établie en 1570 par Moulay Abdallah, véritable chef-d'oeuvre de l'architecture mérinide, le jardin de l'Agdal, construit au XII ème siècle, sous le règne d'Abdelmoumen; la Ménara, magnifique bassin bordé de fleurs... |

vue d'en haut

la Menara
El Koutoubia
place El Fna
|
Meknès
retour en haut |
Meknes
et
Moulay Idriss Zerhoune
Meknès faisant partie des villes impériales du Royaume, fut fondée aux environs du XIème siècle, lorsque Moulay Ismaïl l'a choisie comme capitale de son empire en 1672. L'unité de son style lui confère un charme indéniable, auquel s'ajoute la beauté des paysages qui l'entourent.
L'oeuvre de Moulay Ismaïl eut un immense écho en Orient et en Europe, à la Cour de France notamment, auprès du Roi Louis XIV.Meknès connut alors une des périodes les plus éclatantes de sa riche Histoire.
A côté des fabuleux monuments comme le palais Dar El Makhzen, la Mosquée Sidi Saïd, Bab El Berdaïne, Bab El Khémis, Bab El Mansour, Bab Jemâa En Nouar, le Mausolée Moulay Ismaïl et la Kouba El Khayatine, Meknès offre une vue impressionnante sur le bassin de l'Agdal. Non loin de Meknès, Volubilis, la ville romaine, offre un spectacle inoubliable. La cité romaine, entourée d'un rempart de 2,5 Km, percé de six portes, était prospère jusqu'au IV ème siècle, avec notamment des mosaïques, des sculptures, des ustensiles de cuisine.
La grandeur architecturale atteste de la valeur du témoignage de ce riche passé.
A 27 Km de Meknès, est bâtie la petite ville sainte de Moulay Idriss abritant le sanctuaire du fondateur de la dynastie des Idrissides. La ville connaît chaque année en août-septembre un pèlerinage, un grand rassemblement des nombreuses tribus de la région venues fêter, dignement, et dans le recueillement, le moussem du Saint de la ville.
De Meknès, le visiteur revient toujours avec une sensation de rêve, une impression d'avoir enfourché la fameuse machine à explorer le temps.
Mais il restera toujours aussi ébloui par la dextérité des orfevres, l'habileté des marchands, la précision des sculpteurs de bois et le tintamarre sympathique des souks.
Ville de la démesure qui mobilisa des milliers d'architectes, d'ingénieurs, d'artistes, Meknès offre aujourd'hui toute sa noblesse dans un panorama inaltéré.
Elle vous accueille au soleil couchant, lorsque la cité impériale s'enflamme, réverbérant à l'infini l'ocre jaune de ses remparts. Vous invite à partager la fraîcheur de ses somptueux jardins.Et vous émeut, à Moulay-Idriss, sur le tombeau du fondateur de la première dynastie, autant qu'à Volubilis, sur les ruines de l'antique cité romaine. |

vue d'en haut

Bab Moulay Ismail
Volubilis

le palais Dar El Makhzen
|
Ouarzazate
retour en haut |
Ouarzazate
Voilà une cité sortie des entrailles de la terre, en plein désert dans le sud du Royaume, avec une variété de décors aussi insaisissables qu'époustouflants.
Du sable brûlant, des crêtes enneigées, des palmeraies et oasis verdoyantes, des ksours hautains, des villages fortifiés et de somptueuses kasbahs, c'est tout le charme idyllique d'une ville d'un autre millénaire.
Ouarzazate, ville de la convergence des cultures et de l'artisanat, marque le point de départ de la route des oasis. Elle est à la croisée des chemins entre la vallée du Drâa- qui creuse son lit jusqu'à Agadir- du Dadès- issu du Haut-Atlas et du Ziz qui nourrit l'immense palmeraie du Tafilalet avant de se perdre dans les sables de Taouz.
Deux magnifiques kasbahs accrochent le voyageur, ébloui par tant de beautés: celle de Taourirt et celle d'Aït Ben Haddou, située à 30 Km, de la ville. La réputation de ces deux, "monuments" est telle que des films comme "Lawrence d'Arabie" et «Un Thé au Sahara» y ont planté leur décor.
Et, ultime couronnement du cadre: l'UNESCO a inscrit ces deux kasbahs au patrimoine mondial.
A Ouarzazate, pourvue en hôtels splendides et luxueux, on peut marquer une halte avant de s'aventurer dans le désert où toutes sortes de sensations agrémentent le voyage. On y découvrira, avec émerveillement Kelâa des M'Gouna, la plus belle des roseraies de la vallée, l'ancienne kasbah d'El Glaoui en équilibre sur un rocher, les gorges du Dadès, énorme bloc calcaire tranché d'un coup de sabre.
La vallée du Ziz, elle, ponctue la route vers le désert. L'Oued Ziz, bordé de hauts palmiers d'où émergent des ksours et la sublime kasbah d'Ifri, forment une nappe émeraude qui offre un spectacle éblouissant. Une fois franchie la porte d'Erfoud, c'est le désert dans toute sa nudité et sa splendeur.
. |

une oasise
Kasbah

paysage
|
Oujda
retour en haut |
OUJDA
Oujda est la capitale du Maroc oriental. Sa position géographique privilégiée fait d’elle un centre pour le tourisme au Maghreb et un point de rencontre des itinéraires entre le Maroc et les autres pays de l’Afrique du Nord.
Oujda fut fondé au dixième siècle par Ziri Ben Attia, chef de la tribu Maghraoua , et resta capital de son royaume pour 80 années. Elle a successivement abrité les dynasties d'Almoravide et d'Almohade. Les deux dynasties l’ont enrichi.
Le Roi Merinide Abou Youssef a reconstruit la ville en 1297, construisant de nouvelles murailles et une Kasbah, une mosquée et un palais.
Moulay Ismail était l’un des souverains qui n’a épargné aucun effort pour développer cette ville.
Oujda est construite sur la plaine Angad, qui est entourée par une plus belle région montagneuse: les montagnes de Beni-Snassen. Ces montagnes imposantes offre à Oujda une vue panoramique.
La médina d’Oujda est séparée de la nouvelle ville par des murailles qui sont l’évidence de son passé glorieux, comme : Bab Ouled Amran, Bab Sidi Aissa, Bab Sidi Abdelwahab et Bab Ahl Jamai. La grande mosquée construite au treizième siècle et l’un des monuments les plus fins de la ville.
Une promenade dans la médina est une expérience agréable et mène au "Kissaria ", où les boutiques luttent entre eux en affichant leurs artisanales.
La place de Souk El Mae (le marché de l'eau), où les jardiniers du marché avaient l'habitude de venir pour chercher l'eau pour irriguer leur terre, mérite une visite, de même pour Souk El Knadsa et le parc Lalla Meriem
Qui abrite le musée des armes traditionnelles. |

paysage
|
Rabat
retour en haut |
RABAT
Capitale d'un Etat Moderne, Rabat est le symbole de la pérennité du Maroc. Enlacée dans ses kilomètres d'enceintes couleur d'ambre, enrubannée de tous ses micocouliers, elle confond dans une même élégance son coeur historique et sa cité actuelle.
La capitale du Royaume, surplombant l'Océan Atlantique, plonge ses racines dans l'Histoire millénaire de la cité tant de fois objet de convoitises de la part des conquérants en quête de replis stratégiques Yacoub El Mansour, l'Almohades y planta ses tentes au XII ème siècle, avant que les Mérinides, à leur tour, y apposent leur marque en dressant sur l'antique cité romaine de Sala, la nécropole de Chellah. Au coeur de la ville, se dresse la Tour Hassan, dernier vestige d'une mosquée inachevée. Derrière les colonnes de marbre, le Mausolée Mohammed V impose le respect et le recueillement.
Construite en bordure de l'estuaire du Bou Regreg, Rabat offre nombre de promenades fleuries aux abords de l'Océan Atlantique. Les nombreux édifices qu'elle renferme sont autant de témoignages qui en disent long sur son authenticité et Rabat arbore fièrement ses atours dans le gotha des cités impériales.
Dans le dédale de ses ruelles, à la Kasbah des Oudaïas, l'art islamique côtoit les grandes réalisations modernes. Il en résulte une mosaïque chatoyante qui égaie le regard des nombreux passants et satisfait leurs moindres exigences.
Eh face, de l'autre côté de l'Oued, la superbe médina blanche de Salé (Sala AI Jadida) renferme des trésors d'artisanat. Les jardins de Rabat-Salé, plantés d'espèces du monde entier, laissent admirer un dédale de sentiers coupés de ponts suspendus et de passerelles dans un décor exotique.
Reliée à Rabat par un pont, Salé a conservé le caractère des petites villes d'Islam avec ses souks ombragés, ses places ensoleillées et ses rues tranquilles, mais ses nouveaux quartiers constituent une métropole économique de tout premier plan. |

la mosquee Hassan

El wdaya

Riad

L'ancienne Medina
|
Tanger
retour en haut |
TANGER :
L'INSPIRATRICE "Tourterelle posée sur l'épaule de l'Afrique", Tanger a longtemps été convoitée pour sa position stratégique.
Depuis la fondation de Tingis au IVe siècle avant J.C., Carthaginois, Romains, Phéniciens, Vandales, Espagnols, Portugais et Anglais se la sont disputée jalousement. Aucune ville d'Afrique qui ne soit plus proche de l'Europe, aucun Orient qui ne soit plus cher au coeur des artisites européens ou américains : peintres, musiciens ou écrivains.
Delacroix, Saint-Saëns, Pierre Loti, Matisse, Van Dongen, Tenessee Williams, Paul Morand, Jean Genet, Joseph Kessel, William Burroughs ou Paul Bowles, pour n'en citer que quelques-uns, ont vécu à Tanger.
Suivez leur traces, entrez à Tanger par la grande porte. Celle de Bab Erraha, brèche dans les remparts, mène à un panorama inoubliable sur la ville et sur la baie. Ecoutez monter la rumeur du port et de la casbah.
Ne résistez pas à l'appel des muses, suivez votre inspiration et découvrez Tanger.
Voici le Grand Socco (le grand souk), cher à Joseph Kessel, dominé par le minaret en faïences polychromes de la Mosquée Sidi Bou Abid (construite en 1917).
Les paysannes en "fouta" (vêtements quotidien) rayée de rouge et blanc, coiffées de leur large chapeau à pompons, mêlent leurs vives silhouettes aux tâches colorées des fruits, des poteries ou des tissus.
A NE PAS MANQUER
PAISIBLES BATAILLES AU MUSEE FORBES:
Au musée Forbes, 115 000 soldats de plomb rejouent sans broncher les grandes batailles de l'histoire : Waterloo, la Somme ou la bataille des Trois Rois. Ce musée de la bataille respire la paix. Les jardins y sont magnifiques et le café Hafa n'est qu'à 100 mètres.
UN THE AU PETIT SOCCO
Pour suivre les traces de Paul Bowles, Jean Genet, Paul Morand ou de Pasolini, quoi de mieux qu'un thé à la menthe dans les cafés du petit Socco? Certains répondront : un thé à l'absinthe (chiba en arabe).
DUO DE SOLEILS SUR TANGER
A Tanger, deux caps donnent sur les deux mers confondues. Le cap Malabata s'oriente vers le soleil levant. A voir à l'heure bleue où le ciel et la mer se fondent en une seule lumière.
Le cap Spartel se tourne vers l'Atlantique et le soleil couchant.
A voir au crépuscule, quand l'horizon est rose et que les plantes embaument.
LE DIEU-OCEAN
Dans les thermes de Lixus, près de la ville de Larache (60 km au sud de Tanger), d'admirables mosaïques de 60 m2 représentent le visage austère et majestueux de Neptune, surmonté de pattes de crustacés.
Grandiose!
AOUT A ASILAH
Chaque été, pendant le festival culturel d'août, la ville devient une immense galerie. Les artistes exposent leurs oeuvres dans le cadre somptueux du palais du Pacha Raïssouni, dans les rues, ou peignent les murs de la ville. |

ville

Grote d'Hercule
plage
|
Tetouan
retour en haut |
DE TETOUAN A CHEFCHAOUEN
Au programme cet après-midi, promenade à Tétouan. La ville domine la verte vallée de l'Oued Martil. Pour entrer dans la médina, franchir ses remparts, vous avez le choix entre sept portes magnifiquement ouvragées.
Et maintenant, suivez votre inspiration. Cette ruelle ombragée par une treille dégage une fraîcheur délicieuse. Observez les bâtisses ornées de céramique.
Levez le nez! Les balcons en fer forgé de ces maisons blanches sont typiquement espagnols. Pas étonnant, Tétouan est connue pour son architecture hispano-mauresque. Le palais du Khalifa, édifié au XVIIème sous le règne de Moulay Ismaïl, en est un modèle.
Entrez dans ce patio qui sent bon le jasmin, écoutez chanter sa fontaine, profitez de son calme avant d'entrer dans le souk El Fouki.
Quelle animation! Citadins en djellabas blanches ou vêtus à l'européenne, montagnards en burnous gris, paysannes en foutas rayées succombent aux mille tentations des échoppes. Quel plaisir de suivre leur exemple.
A 60 km au sud de Tétouan, ne manquez pas Chefchaouen, l'une des cités les plus agréables du Maroc. La ville bleue et blanche surgit à un détour de route avec ses maisonsétagées aux toits de tuiles rondes. Avec sa vingtaine de mosquées et de sanctuaires, la ville sainte de Chefchaouen respire une atmosphère de profonde sérénité. Après les joies balnéaires de Cabo Negro, qu'il fait bon flâner le long de ses ruelles pavées de galets, méditer sur une reposante placette ombragée en buvant du thé dans un café maure!
A NE PAS MANQUER
LA MEDINA:
Un dédale de ruelles tortueuses et enchevêtrées qui parfois s'enfoncent sous les maisons pour réapparaître à l'air libre. Chaque rue est consacrée à une activité particulière.
Sur la place Hassan-II, le Palais Royal, une ancienne résidence du représentant du sultan sous le protectorat.
LE MUSEE ARCHEOLOGIQUE
Pour ses mosaïques provenant de Lixus. On y voit les Trois Grâces entre les Quatre Saisons, Vénus, Adonis, Mars et Rhéa (les parents de Romulus et Remus). A l'étage, monnaies et céramiques d'époque romaine provenant du site antique voisin de Tamuda.
LE CIMETIERE JUIF
Parmi les milliers de tombes, une bizarrerie : des tombes gravées avec des motifs précolombiens. Il s'agirait de Juifs espagnols qui, revenus d'Amérique du Sud, se seraient inspiré de ces thèmes pour orner leur tombe, ce qui pourtant ne se fait guère dans la religion juive. |

Chacune

paysage

Entourant
|